La génèse
Cliquer ici pour écrire à l'auteur :L’idée d’un blog sur le jardin créole nous est venue bien avant la crise sociale qui a touché principalement la Guadeloupe et la Martinique. En effet, depuis le mois d’août 2008 l’idée couvait.
Le Jardin Créole se veut un lien d’échange, un lieu sur le net pour s’exprimer sur l’utilité de faire vivre les produits de chez nous.
Le meilleur moyen de progresser et ce quelque soit le domaine c’est d’échanger les expériences et les vécus.
Les îles françaises des Caraïbes sont issues des mêmes évolutions en ce qui concerne le travail de la terre.
Le jardin créole est un sujet qui a déjà été abordé par un certain nombre de spécialistes dans le cadre d’étude ou d’ouvrages. Nous reviendrons sur les ressources disponibles sur notre blog.
Nous souhaitons que notre blog permette la réalisation de deux objectifs :
- offrir aux passionnés du jardin créole un espace de confrontation d’expériences
- Développer le jardin créole en tant qu’activité économique dans le sens du renforcement du lien social.
Nous sommes ouverts à vos réflexions et vous pouvez d’ors et déjà réagir.
7 Commentaires
herbgrass on mars 27th, 2009
je viens de découvrir votre site et je enchantée de voir combien de plus en plus les jardins créoles prennent de l’expension.
Depuis 3 ans je me bats pour moonter une petite structure de ce genre au sein de mon association , les choses ne sont pas facile et les gens de mon ile, on dirait qu’ils sont contre le fait QUE vou sortier de terre
on reste en contact, j’&i tellement de chose a apprendre de vous et votre équipe, heureuse de vous avoir rencontre$é on gaarde ke gateau et a bientot laboureusement votre!!!!!!!!
elbourg julie on juillet 27th, 2009
je vous félicite pour toutes ces idées. j’aimerais savoir s’il existe des plans pour faire un jardin créole et quelles plantes et arbustes ou cultures y mettre. mon terrain est prêt,la ravine coule en contrebas et j’attends de vos nouvelles .merci
julie
NOLEO on septembre 11th, 2009
Une vision à partager :
Je vois dans toutes les communes de la Martinique des jardin communautaires. La collectivité met à disposition sous forme de location des parcelles de terrain. Le citoyen qui souhaite peut cultiver plantes aromatiques, tomates, cocombres…
tina9713 on mars 25th, 2010
Bonjour
Félicitation pour votre site. C’est une très belle idée de crée une plateforme d’échange sur le jardinage, manière créole. Justement, je souhaite d’en avoir d’avantage d’informations. Pouvez vous me conseiller un jardin créole, à Marie Galante ou en Guadeloupe, je pourrais visiter et poser mes 1000 et 1 questions … Pourriez vous me conseiller des ouvrages traitant le jardin créole ?
Merci d’avance et bonne continuation !!!
Nik on août 21st, 2010
Bonjour à tous.
Pour cette genèse, j’aimerai évoquer quelques points.
Le jardin créole en plein air par rapport au jardin créole en balcon.
Quel calendrier doit on appliqué au jardin créole ( quels plants, pour quel mois, pour quel lune, nord de l’ile, sud de l’ile, relief, proximité de l’eau) en vue d’une optimisation maximale et saine.
Quel part entre jardin potager, fruitier, marécher et médicinale (voir meme élevage) pour une surface donnée.
Bullet on novembre 4th, 2010
Bonjour, je suis designer industriel, à l’ENSCI Les Ateliers (Ecole Nationale Supérieure de Création Industrielle) à Paris. Pour mon projet de fin d’étude, je travaille sur les possibilités de culture hors-sol de l’igname et d’autres plantes alimentaires et médicinales de la Caraïbe. Cce type de culture peut être très utile au mode de vie des habitants des quartiers populaires, comme le quartier « Trénelle » à Fort-de-France, que j’ai choisi comme terrain d’expérimentation de mon projet. Dans ce quartier à forte densité urbaine, il n’y a pas d’espace pour cultiver. Les habitants utilisent les toits de leur maisons lorsque cela est possible pour installer un jardin créole, qui se limite souvent aux herbes aromatiques et médicinales. Je propose d’augmenter les potentialités de ce jardin en expérimentant des techniques de culture verticales. Ces plantes sont toujours dans le régime alimentaire de ces habitants. Comme vous vous en douté, l’enjeu est de retrouver une forme d’ »autonomie alimentaire ». Cependant, cette population, particulièrement ceux de la première génération de migrants, sont symboliquement attacher à la culture de la terre. C’est, entre autre, pour cette raison que je souhaite garder l’usage de la terre dans la culture hors-sol de l’igname. Compte tenu du fait qu’aujourd’hui nous sommes plus nombreux à vivre dans les villes qu’à la campagne, il me semble pertinent d’envisager la possibilité de cultiver dans les conditions précitées.
Vous vous êtes probablement déjà penché sur ce genre problématique, c’est pourquoi je sollicite votre collaboration sur ce projet, dans la mesure de vos disponibilités.
Mes salutations.


ricko on mars 19th, 2009
Permettez moi dans un premier temps de vous féliciter pour cette initiative. Pour l’instant je ne suis pas en mesure d’apporter quelconque commentaire sur le sujet car je viens tout juste de m’y mettre. Dans les mois à venir, j’espère que mes premières observations ouvriront la voie d’échanges constructifs.